Maman cap Famille à l'Ouest Emmanuelle Cabot
  • C’est quoi un papa ?

    Sacré question aujourd’hui, non ? Voici la première définition du Larousse que j’ai trouvée sur internet : «Père : homme qui a engendré ou qui a adopté un ou plusieurs enfants : Père qui donne le biberon à son bébé». Avant d’être père ma position pouvait être celle-là : celui qui donne la vie et participe à la nourriture de sa progéniture… Le biberon étant à l’époque pour moi la suite naturelle, passé le premier mois de la naissance du bébé. Tout cela saupoudré d’une touche de respect, d’autorité et de pouvoir évident. L’amour paternel existe, mais il est emprunt de dureté et d’image forte.

  • Des enfants instruits ou éduqués ? La scolarisation remise en question

    Au terme de dix années d’instruction obligatoire (de 6 à 16 ans) tous les enfants doivent maîtriser le socle commun de connaissances, de compétences et de culture, défini par le Ministère de l’Éducation Nationale. A l’école de la République, les enfants passent chaque année d’une classe à une autre et les professeurs des écoles ont pour mission de « faire apprendre » les savoirs scolaires décidés pour eux. En s’affranchissant de cela et en se tenant à la finalité du socle, les écoles alternatives et l’instruction en famille parcourent un chemin différent et c’est ce chemin qui détermine souvent le degré de bien-être des futurs citoyens.

  • De l’amour et de la confiance comme seule méthode

    Parentalité positive

    Le parent qui souhaite prendre le chemin de la parentalité positive, sans menaces, sans cris, ni punitions se tourne généralement vers des ouvrages de référence en la matière. C’est un premier grand pas qu’il fait vers moins de violence en pensant au bien-être de son enfant. Armé de méthodes qu’il suit à la lettre, il cherche, parfois avec peine, à appliquer des recettes afin d’obtenir le résultat qu’il souhaite dans le comportement de son enfant. Et s’il s’agissait, tout simplement, de considérer l’enfant comme un individu avec sa personnalité propre ? Si nous cessions de vouloir ce que nous pensons être bien pour lui mais plutôt ce qui est réellement…

  • Aidons l’enfant à faire seul !

    Lorsque nous devenons parent, nous pensons souvent à tout ce qu’il faut mettre en place pour apprendre à notre enfant à devenir un adulte aguerri, cultivé, poli (…) bref bien intégré dans notre société en toute autonomie. Dans ses écrits, Maria Montessori explique de ne pas remplir de force la tête de l’enfant mais de cultiver son désir naturel d’apprendre. Tout est en eux, il suffit de leur faire confiance et d’adapter l’environnement. Et si les enfants n’avaient pas tant que cela besoin de nous ?

  • Écran à volonté versus autodafé : on a testé !

    Lorsqu’on lit les gros titres des journaux ces temps-ci, l’heure est un peu à l’autodafé contre les écrans pour les enfants. « L’écran » un objet dont il faudrait les protéger : du contenu, du temps passé devant et même du support en lui-même. C’est sans penser à une chose : que si on part du principe que l’enfant sait ce qui est bon pour lui, il est aussi capable de gérer seul son usage même très jeune. J’en ai fait l’expérience et c’est plutôt bluffant.